Alors que le Front de gauche se prépare à un grand rassemblement dimanche à Paris, les sympathisants de toute la France pourraient ne pas réussir à se rendre sur place. Le problème ? Des tarifs exhorbitants proposés par la SNCF... contrairement à ceux proposés dimanche dernier pour le meeting de Nicolas Sarkozy. Les détails avec Planet.fr.

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Le Front de gauche prépare une "reprise" de la Bastille ce dimanche à Paris. Les sympathisants de Jean-Luc Mélenchon devraient donc affluer en masse de toute la France... s'ils arrivent à se déplacer !

En effet, si l'organisation de covoiturage et du transport par cars ne pose pas problème, le Front de gauche à maille à partir avec la SNCF. Au siège du parti, on explique que "les tarifs qu'on nous propose pour des trains spéciaux sont au-delà de ce que les militants peuvent payer. Par exemple, pour un aller-retour Marseille-Paris, le tarif c'est 130 euros".

"Ca va chauffer"
Dimanche dernier, les trains spéciaux résérvés aux militants UMP désireux de se rendre à Villepinte au meeting de Nicolas arkozy n'affichaient pas les mêmes tarifs. Ainsi, un trajet Nice-Paris revenait à seulement 10 euros.

Samedi dernier, dans l'émission Salut les terriens, présentée par Thierry Ardisson sur Canal +, Jean-Luc Mélenchon a prévenu Guillaume Pépy, PDG de la SNCF : "S'il empêche nos trains de partir, ça va chauffer".

© Place au peuple / Wikimédia Commons & © MaxPPP

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5 commentaires

Il me semble que la réponse

Portrait de Guillotin 46

Il me semble que la réponse est simple.Il suffit de chercher à qui Guillaume Pepy, directeur de la SNCF, doit dire merci pour l'obtention de son poste.

Souce Internet :

" Guillaume Pepy, né le 26 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un haut fonctionnaire français. Il dirige la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) depuis février 2008. Il est également président d'Eurostar jusqu'en 2010, vice-président du groupe Keolis et du groupe Systra, et siège à l'Alliance Européenne des opérateurs ferroviaire de grande vitesse.

Le chef de l’État l’a nommé à la présidence de l’entreprise publique le 27 février 2008, pour un mandat de cinq ans, lui fixant comme priorités dans sa lettre de mission le développement et la modernisation de l'entreprise et lui demandant de faire en sorte que la SNCF entre tout entière, dans l'ère du développement et de la concurrence1."

On doit donc convenir que ce monsieur a au moins de la reconnaissance envers celui à qui il doit son poste et on peut comprendre qu'il ait envie de garder la rémunération qui va avec : 15 fois le smic, ce qui est toujours bon à prendre, même si c'est 30 fois moins qu'un salaire de footballeur.  

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Liberté, égalité,

Portrait de Mey30

Mey30

Liberté, égalité, fraternité!!!!!

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La honte de la République est

Portrait de gavro974

La honte de la République est là!!!  on favorise la droite et les facistes... et on met des bâtons sur les rails du progrès!!... Honte!!!! Honte!!!! 

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Il faudra réintégrer les

Portrait de sygre

Il faudra réintégrer les remises faites sur les billets de train dans les comptes de campagne de Mr Sarkozy !

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