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Scène de liesse à Luanda. La justice a ordonné jeudi la libération de 17 opposants. Parmi eux le rappeur et activiste Luaty Beirao. Il s'agit d'une libération conditionnelle avec assignation à résidence en attendant une décision finale de la justice. Ils avaient été condamnés au mois de mars à des peines de deux à huit ans de prison pour 'complot contre le président' et 'tentative de rebellion'. Une des preuves retenue contre eux au procès: la lecture en réunion d'un livre appelant à la fin des dictatures.
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Alors que ce dimanche 15 mai marque les cinq ans des Indignés, le mouvement Nuit Debout a fait part de sa volonté de s'internationaliser. Un moyen de se donner un second souffle, mais aussi d'apprendre de l'expérience des initiatives similaires engagées ailleurs.
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William Martinet est devenu l'un des leaders de la mobilisation de la jeunesse contre la loi Travail. A 27 ans, le président de l'Unef, jusqu'ici inconnu du grand public, mobilise depuis plusieurs semaines les étudiants dans les facs. Si son activisme est applaudi par les frondeurs socialistes, l'exécutif le considère comme une marionnette aux mains aile gauche du PS. L'intéressé, lui, revendique son indépendance.
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Damien Roudeau est dessinateur et reporter à Calais. Sur le terrain, équipé d'un simple carnet et de quelques crayons, il croque les migrants...
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A 48 heures du coup d'envoi de la COP21 à Paris, les écologistes du monde entier se mobilisent. Malgré l'interdiction de manifester en vigueur dans la capitale en française à cause de l'état d'urgence, Oxfam a organisé samedi matin cette petite mise en scène, singeant un petit-déjeuner entre les grands leaders mondiaux. Une façon de rappeler que l'avenir de la planète est entre leurs mains, et dépend de leur volonté politique. Au Japon, des centaines de personnes se sont réunies pour la parade de la Terre, pour certains déguisés en ours polaires, une espèce menacée par le changement climatique. Ici, le souvenir de la catastrophe nucléaire de Fukushima est encore bien présent. En Océanie, ils étaient des milliers à se réunir en Nouvelle-Zélande, mais aussi à Brisbane en Australie, ou la marche était ouverte par des représentants des aborigènes et des habitants des îles du Pacifique, particulièrement affectés par le changement climatique, avec la montée des eaux. L'Australie est l'un des plus gros émetteurs de gaz à effets de serre par habitant en raison de sa dépendance au charbon.
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Une sanction historique en Espagne : pour la première fois dans le pays, un jockey professionnel a écopé d'une peine de huit mois de prison pour mauvais traitement contre un cheval. Eugeni Sánchez était accusé d'avoir battu à mort en 2012 Sorky das Pont, son cheval de course, parce qu'il n'avait pas remporté une compétition qui s'était déroulée à Majorque. Durant le procès qui vient de s'achever, le juge chargé de l'audience, Maria Jesus Campos, a rappelé la lente agonie de l'animal suite aux nombreux coups qui lui avaient été portés. 'La mort atroce d'un cheval de course est une aberration au 21e siècle, a martelé la juge et de déclarer que 'la colère des citoyens Majorquais est justifiée et légitime.' Pour l'association de défense locale pour le droits des animaux, qui avait porté l'affaire de la justice, c'est la première fois qu'une telle sanction est pononcée en Espagne pour mauvais traitement contre un animal.
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Ali Mohammed Al-Nimr est un jeune homme de 19 ans. Il a été condamné à mort dans son pays, l'Arabie Saoudite qui lui reproche d'avoir participé à une manifestation il y a 2 ans. Il pourrait être, à tout moment, décapité, et son corps crucifié puis exposé en place publique, jusqu'au pourrissement. La sentence a déjà déclenché une vague mondiale d'indignation. Maya Fo, directrice de l'ONG Retrieve : ' Eh bien c'est un cas qui a des motivations très politiques : la peine qui a été décidée, et pas seulement la peine de mort , mais la peine de mort par crucifixion est une sentence réservée à certaines personnes seulement, pour servir d'exemple.' La plupart des leaders politiques occidentaux appellent l'Arabie Saoudite à annuler cette décision de pseudo-justice: selon l'ONU, Al-Nimr aurait été torturé. Les experts de l'ONU ont indiqué dans un communiqué que le jeune homme avait apparemment été contraint de passer aux aveux, et qu'il n'avait pu recourir à un avocat dans des conditions normales avant et pendant son procès, qui ne répondait pas aux normes internationales. De même, son interjection en appel a été traité 'dans le mépris total des critères internationaux', ajoute le communiqué. Surtout, son oncle, le cheik Al-Nimr, est une figure de l'opposition chiite au royaume : il a été lui aussi condamné à mort. Ce religieux avait été l'un des animateurs du mouvement de contestation qui avait agité la province orientale d'Arabie saoudite, un royaume à majorité sunnite, en 2011. Ali Mohammed al-Nimr était au lycée en 2012 lorsqu'il a participé à des manifestations à Qatif, dans l'est du royaume.Le père d'Ali al-Nimr a admis que son fils avait participé il y a quatre ans, alors qu'il était étudiant, à des manifestations de chiites dans sa région. Mais il a affirmé qu'il était innocent de plusieurs autres charges pour lesquelles il a été condamné comme celles de cambriolage, d'attaque contre les forces de police et de jets de cocktails Molotov. Tout cela au moment où l'Arabie Saoudite a récupéré un poste clé, auprès du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Les experts ont indiqué qu'ils avaient reçu des informations faisant état de deux autres personnes, également mineures lors des faits qui leur sont reprochés, ayant elles aussi participé aux manifestations de Qadif, et dont l'exécution était imminente. Amnesty International a indiqué en août qu'au moins 2.208 personnes avaient été exécutés en Arabie saoudite entre janvier 1985 et juin 2015, dont près de la moitié étaient des étrangers. Des mineurs et des handicapés mentaux figuraient également parmi les personnes exécutées. 134 personnes ont été exécutées cette année, soit 44 de plus que l'année précédente, ont rapporté les experts de l'ONU. 'Nous appelons les autorités saoudiennes à instaurer un moratoire sur les condamnations à mort, d'arrêter les exécutions de personnes condamnées qui étaient mineures au moment des faits, et d'assurer une enquête rapide et impartiale sur les actes présumés de torture', ont encore déclaré les experts de l'ONU.
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Compagnon de route de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson reste une figure politique incontournable aux Etats-Unis. Nous l'avons rencontré lors de sa venue en Ecosse où il a reçu un prix pour son engagement militant. Occasion de l'interroger sur les questions d'immigration aux Etats-Unis et en Europe, la politique étrangère et la prochaine présidentielle américaine. Joanna Gill, euronews : 'Défenseur des droits civiques, homme d'église, journaliste et 'citoyen du monde'... Il y a de nombreuses manières de vous présenter. La politique étrangère est aussi votre domaine de prédilection et vous avez récemment rencontré Julian Assange. Qu'espériez-vous de cet entretien ?' Jesse Jackson : 'Je voulais écouter ce qu'il a à dire. J'ai lu beaucoup de ses publications. Il y avait un grand nombre de citoyens américains et britanniques entre autres qui protestaient contre la guerre en Irak et au bout du compte, les révélations sur les agissements qui se sont produits ont été plutôt embarrassantes. Mais je voudrais simplement souligner que la liberté de la presse a du poids et c'est une bonne chose. Placer en détention sans procès est une mauvaise chose. J'espère que cette question sera prise en compte et réglée assez rapidement.' Joanna Gill : 'J'aimerais aborder un sujet qui suscite la controverse aux Etats-Unis et en Europe, à savoir l'immigration. En Europe, on parle d'une crise des migrants avec toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée. De l'autre côté de l'Atlantique, le président Barack Obama a proposé de régulariser environ cinq millions de sans-papiers. Mais la mesure a été retoquée. D'après vous, comment les Européens et les Américains devraient-ils aborder cette question ?' Jesse Jackson : 'Les pays européens et les Etats-Unis sont les nations riches et une grande partie de leurs richesses provient des ressources des pays pauvres. Il y a donc un écart énorme de richesses, de revenu, d'éducation et de ressources. Donc ceux qui sont démunis et ceux qui ont perdu espoir se rendent là où se trouvent les ressources. Soit nous construisons un pont entre eux et nous et nous les aidons à se développer, soit nous serons dans une logique qui visera à les maintenir éloignés et dans la confrontation. J'espère que nous ferons preuve d'humanité. La question de l'immigration aux Etats-Unis et celle des migrations en Europe sont fondamentalement les mêmes. Elles découlent de cet écart. Ces personnes qui partent de chez elles en grand nombre ne le font pas parce qu'elles le veulent. Elles ont faim et leurs droits en tant qu'être humain devraient être défendus.' Après Cuba et l'Iran, le Venezuela Joanna Gill : 'Passons à la politique étrangère. Vous êtes connus pour avoir visité Cuba dans le passé. Aujourd'hui, le drapeau américain flotte à nouveau sur l'ambassade américaine à la Havane. Que ressentez-vous quand vous voyez cela ?' Jesse Jackson : 'Je m'en réjouis, c'est vraiment ce qu'il fallait faire. Il y a une fascination pour Cuba. En 1959, les Afro-Américains, les Latino-Américains ne pouvaient pas voter, ne pouvaient pas faire valoir leurs droits fondamentaux en tant qu'êtres humains. Presque toute l'Amérique latine était sous domination étrangère. L'Afrique - jusqu'à l'Afrique du Sud - subissait une forme d'occupation ou de colonialisme et tous ces pays voyaient une source d'espoir dans la survie de Cuba. Aujourd'hui, nous avons achevé un cycle en rétablissant les relations américano-cubaines. J'espère que l'accord multilatéral avec l'Iran sera un succès et se confirmera dans les faits et qu'un rapprochement avec le Venezuela sera la prochaine étape. Nous devons choisir la paix plutôt que la guerre. C'est la meilleure des voies et c'est moins cher que la guerre.' 'Nous avons nos propres défis à relever en matière de droits de l'Homme' Joanna Gill : 'Cela tombe bien que vous parliez des droits de l'Homme parce que c'est l'une des questions qui restent controversées dans ce rapprochement avec Cuba. Certains dénoncent la situation des droits de l'Homme sur place. Qu'en pensez-vous ?' Jesse Jackson : 'Il y en a aussi qui dénoncent la situation des droits de l'Homme aux Etats-Unis. Après tout, nous représentons 5% des habitants de la planète et 25% de la population carcérale dans le monde. Nous avons nos propres défis à relever en la matière et je suis sûr que parce que nous communiquons, nous pouvons travailler ensemble sur ces questions. Nous n'avons aucune légitimité pour imposer à Cuba des normes que nous n'appliquons pas nous-mêmes.' Joanna Gill : 'L'administration Obama s'est désormais saisie de toutes ces questions. Pensez-vous que le président américain est en train d'accélérer un peu le tempo sur des sujets dont il aurait pu se préoccuper avant ?' Jesse Jackson : 'Je pense que le rapprochement avec Cuba suscite une certaine appréhension et s'il l'avait fait il y a cinq ans, il n'aurait peut-être pas été réélu. Mais aujourd'hui, les Américains sentent qu'il était temps d'agir et que c'était la chose à faire. La situation est similaire pour l'Iran. Donner à l'Iran sa place dans la communauté internationale suscite beaucoup de peur, mais l'exclure en suscite encore plus. Certains responsables politiques et certains généraux comprennent le bien-fondé de cet accord, d'autres le dénoncent. Je pense qu'il devra rejetter toute opposition sur ce sujet pour être en mesure d'établir avec l'Iran une relation commerciale d'envergure, pour faire la même chose avec Cuba, puis avec le Venezuela. Je parle du Venezuela parce que ce pays se situe dans notre hémisphère, nous devons établir la paix dans cet hémisphère.' Joanna Gill : 'Vous évoquez le Venezuela. Mais des questions se posent au sujet de son gouvernement : des manifestations violentes ont été réprimées. D'après vous, faut-il aussi se préoccuper de la situation des droits de l'Homme dans ce pays ?' Jesse Jackson : 'De toutes façons, c'est préférable de parler des droits de l'Homme plutôt que d'essayer d'isoler ce pays. La situation des droits de l'Homme pose également question en Chine, or nous avons des relations commerciales et diplomatiques. A une époque, on s'est dit que c'était mieux de discuter avec eux plutôt que de tenter de les isoler. Eriger un Mur de séparation entre l'Est et l'Ouest en Allemagne n'était pas une bonne chose, tout comme isoler Cuba ou encore boycotter les jeux olympiques en Russie. Se parler, il n'y a que ça qui fonctionne.' Relations interraciales : de nouveaux droits, de nouvelles attaques Joanna Gill : 'Abordons à présent la politique intérieure américaine et les relations interraciales. Il y a quelque temps, vous avez dit que la brutalité policière reposait sur une logique de classe sociale plutôt que de race. Pouvez-vous nous préciser votre point de vue ? Jesse Jackson : 'En 1865, après 246 ans d'esclavage, les Africains étaient libres. C'était une avancée majeure vers la liberté et de grandes valeurs. Ensuite, il y a eu un mouvement réactionnaire et pendant 70 ans, 4200 Afro-Américains ont été lynchés en réaction à ces avancées. Depuis 50 ans, il y a eu des problèmes en réaction à ces progrès. Cela prend la forme d'assassinats et d'emprisonnements. Mais au final, on est en train de gagner. Avant, on nous refusait le droit de vote ; aujourd'hui on a un président afro-américain. Nos attentes - limitées - sont devenues illimitées. Les droits des travailleurs, des femmes, des enfants... Tous ces droits sont attaqués, mais on assiste à une lutte pour défendre l'âme de l'Amérique et l'âme de l'Europe. Et les gens qui veulent se battre pour la justice doivent être des coureurs de fond, ils ne doivent pas renoncer, ils doivent s'accrocher aux fils de l'espoir. Dans une compétition entre l'espoir et la peur, l'espoir et le courage doivent prévaloir.' Joanna Gill : 'Je voudrais vous poser une dernière question. Une élection présidentielle est prévue aux Etats-Unis l'année prochaine. Quel sera le sujet numéro un lors de cette campagne et qui sera la personne la mieux placée pour s'en occuper ?' Jesse Jackson : 'Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres sont de plus en plus nombreux et les classes moyennes sont en train de disparaître. C'est pourquoi d'un côté, on peut avoir Donald Trump qui a exploité certaines peurs et de l'autre, Bernie Sanders qui exploite l'espoir. Les deux s'adressent à des gens qui se sentent exclus de la maison 'Amérique'. Nous continuerons de lutter tant que nous n'aurons pas un engagement clair en vue d'en finir avec l'exclusion.' 'Hillary Clinton s'impose' dans cette campagne Joanna Gill : 'Vous parliez du démocrate Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, qui est un ami à vous. Est-ce que ça veut dire que vous soutenez sa nomination ?' Jesse Jackson : 'Non, il est trop tôt pour se prononcer. Hillary Clinton va mener une campagne formidable. Actuellement, elle est en tête dans tous les sondages. Elle a fait ses preuves. Elle a toutes les qualifications requises pour devenir la prochaine présidente et jusqu'à présent, c'est elle qui s'impose.'
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Plusieurs centaines de personnes manifestent, coiffées de perruques, à Vitoria-Gasteiz, dans le nord de l'Espagne, en soutien à Aiala Zaldivar, Ibon Esteban et Igarki Robles, trois activistes condamnés à six ans de prison.
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Le quartier de Mong Kok, à Hong Kong, théâtre de violents heurts dans la nuit de mercredi à jeudi entre manifestants prodémocratie et forces de l'ordre. Mong Kok est un des sites où les militants continuent leur mouvement de désobéissance civile. Ce sont les premiers affrontements de ce genre depuis deux semaines. La protestation dure depuis maintenant 40 jours. Etudiants en tête, les manifestants réclament davantage de démocratie dans l'ancienne colonie britannique et la fin de la main mise des autorités chinoises sur le pouvoir local. Au plus fort de la contestation, jusqu'à 100 000 personnes ont participé aux manifestations. Désormais le mouvement se concentre dans le secteur de l'Amirauté près des bureaux du gouvernement, et à Mong Kok.
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Le procès qui s'est ouvert ce mardi à Bangkok contre un militant britannique ne passe pas inaperçu. Andy Hall, un expert des migrations, est poursuivi pour diffamation. Il a rédigé un rapport pour l'ONG finlandaise Finnwatch accusant le groupe agro-alimentaire thaïlandais Natural Fruit de faire travailler des enfants, d'être impliqué dans le trafic d'êtres humains et de sous-payer ses ouvriers. 'Il s'agit de persécution, a dénoncé ce mardi Andy Hall. C 'est un procès politique pour essayer de me faire taire et me faire quitter le pays. Je révèle des choses que le gouvernement et l'industrie ne veulent pas qu'on révèle'. Andy Hall, dont le passeport a été confisqué par les autorités, risquerait jusqu'à sept ans de prison. Natural Fruit demande également 10 millions de dollars dans une procédure civile pour fausses déclarations aux médias. Le PDG du groupe a indiqué que le rapport rédigé pour Finnwatch lui avait porté préjudice. Natural Fruit fournit notamment le marché européen en jus. Andy Hall dénonce sans relâche les violations des droits des sans-papiers de Thaïlande, venus notamment du Cambodge, de Birmanie et du Laos. Avec AFP, AP et Reuters
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Ces quatre russes viennent d'être condamnés à plus de deux ans de prison. Leurs torts selon la juge ? Avoir incité à des manifestations d'envergure contre le Kremlin en mai 2012. A l'extérieur du palais de justice de Moscou, d'autres activistes sont venus les soutenir. Sur leurs pancartes: la Russie n'est pas une prison. Objet de leur colère : Vladimir Poutine et l'absence de démocratie. 'Pour un même type d'affaires civiles, les gens sont généralement condamnés à une amende de 500 roubles ou sont détenus pendant 48 heures s'ils ont déjà commis le même genre d'infraction souligne l'une des membres des Pussy Riot Nadezhda Tolokonnikova. Mais ces gars-là ont eu trois ans et demi pour rien.' La protestation n'a pas duré. La police est intervenue rapidement. Les manifestants ont été dégagés de force. Ils seront présentés mardi devant la justice. Et c'est sous les cris de 'liberté', qu'ils ont été emmenés.
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Au Brésil, des dizaines de personnes ont participé ce samedi, à Rio de Janeiro, à une manifestation d’un genre plutôt insolite : elles ont installé des cuvettes de WC sur la plage d’Ipanema...
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Les enquêteurs russes revoient leurs accusations à la baisse contre les activistes de Greenpeace détenus depuis fin septembre. Ils ne sont plus poursuivis pour piraterie, mais pour...
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Tôt ce matin, les forces de l’ordre ont à nouveau tenté de déloger les centaines de manifestants qui squattent un parc de la métropole turque. Ces Stambouliotes refusent que ce parc soit rasé pour accueillir, à la place, un centre commercial. Depuis plusieurs jours, militants écologistes, et...
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