Revue du web
Avec Atlantico
D'après un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, les Français sont plus favorables à l'accueil sur le territoire national d'une partie des migrants qui arrivent sur les côtes italiennes et grecques. L'une des explications réside notamment dans le bon déroulement du démantèlement de la jungle de Calais, qui a donné l'impression que l'Etat reprenait le contrôle de la situation.
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D'après un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, les Français sont plus favorables à l'accueil sur le territoire national d'une partie des migrants qui arrivent sur les côtes italiennes et grecques. L'une des explications réside notamment dans le bon déroulement du démantèlement de la jungle de Calais, qui a donné l'impression que l'Etat reprenait le contrôle de la situation.
Société
En prévision du démantèlement de la "Jungle" de Calais, plus de 10 000 migrants vont devoir être relogés partout en France. Seulement, dans de nombreuses communes, ces arrivées sont mal vécues. 
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L'association Wep recherche des familles d'accueil pour héberger des voyageurs étrangers.
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Un enfant de 8 ans, seul et bloqué à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. C'est l'histoire difficile qu'a révélé France Inter. Le 21 mars, un enfant venu des Comores est arrivé seul. Sa mère lui a fait prendre un avion pour la France afin de prétendre à une vie meilleure que dans l'archipel situé dans l'océan indien. Problème : le petit garçon, qui devait retrouver sa tante, voyageait avec le passeport de l'un de ses cousins. Il a été arrêté à sa descente de l'avion et a été présenté devant la Cour d'appel de Paris. La justice a décidé qu'il devait rester en rétention à Roissy, dans son intérêt et pour sa protection, le temps que les démarches soient remplies pour son accueil. Plusieurs associations sont révoltées par cette situation. Elles demandent que soit respectée la convention internationale des droits de l'enfant. Catherine Daoud, l'avocate du petit garçon, a déposé un recours grâcieux auprès du ministre de l'Intérieur pour éviter un renvoi aux Comores. Elle en appelle également au Défenseur des droits. Au micro de France Inter, elle s'insurge : "Pourquoi reste-t-il dans la zone d'attente, enfermé, alors qu'on a d'autres solutions ? On est enfermé, dans une salle d'attente. C'est un endroit avec des barreaux, ce n'est pas un endroit pour un enfant. Ça s'appelle une prison".
Société
Plus de six mois après les déclarations de François Hollande qui s’engageait à accueillir 24 000 réfugiés, qu’en est-il réellement de la situation dans les villages français ?
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Ils sont des milliers à tenter de trouver refuge dans les camps turcs, de l'autre côté de la frontière turco-syrienne. Les bombardements de la...
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David et Kristy ont décidé de soutenir une famille de réfugiés à distance. Leur aide est précieuse, aux uns comme aux autres.
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Devant ce centre d'enregistrement, les migrants venus de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan attendent des heures dans le froid. Les bénévoles les...
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Parce que l'hiver s'annonce pire que jamais, le gouvernement réquisitionne des hébergements d'urgence, obligeant les citoyens français bien...
Monde
Le site de recherche de voyages Skyscanner a établi en novembre son classement des pays où les populations sont jugées les plus accueillantes, selon l’avis de ses internautes. En voici le top 10.  
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Summer Shefter est pédiatre au Royaume-Uni. Choquée par les images des réfugiées débarquant sur les côtés grecques, elle a posé deux jours de congé pour leur venir en aide. "D'une certaine manière, nous sommes tous des réfugiés (...) Le monde est multiculturel et cosmopolite. Nous sommes tous des êtres humains, nous venons du même endroit. Je ne comprends pas pourquoi les gens ne comprennent pas ça", témoigne la bénévole sur l'île de Lesbos.
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Plusieurs communes ont été choisies pour héberger certains migrants et désengorger ainsi la ville de Calais. C'est le cas de Pexonne, village rurale de 380 habitants en Meurthe-et-Moselle. La nouvelle n'est pas bien accueillie par les habitants. "Je ne comprends pas du tout qu'on ait pu décider de mettre 50 migrants à 6 kilomètres du premier commerce de proximité et à 3 kilomètres du village dans lequel il n'y a plus qu'un petit bistrot", a expliqué le maire, Dominique Foinant.
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C'est une question centrale pour les jours et les semaines à venir. Quel est le montant du budget alloué à l'accueil des réfugiés devant rejoindre la France ? Depuis l'adoption, le 22 septembre 2015 par les ministres de l'Intérieur européens, du plan de la commission européenne répartissant en deux ans 120 000 réfugiés dans 23 pays européens, la France s'est engagée à accueillir 30 700 personnes d'ici à 2017. Notre journaliste Elisa Bertholomey a détaillé, vendredi sur le plateau de Politique matin, les résultats de son enquête sur le budget et les dispositifs mis en place par la France pour les réfugiés. Face à la polémique lancée par le député Les Républicains Eric Ciotti, dénonçant le manque d'information sur le montant global du "coût de l'accueil de ces 30 700 réfugiés", le député socialiste Jean-Pierre Dufau a réagi vendredi dans Politique matin. "Les chiffres totaux du budget immigration, asile et intégration c'est un peu plus de 700 millions d'euros avec une augmentation de 9,6% par rapport à l'année dernière. Si je prends l'action spécifique sur les réfugiés (...) nous avons voté 98 millions d'euros supplémentaires à la demande de Bernard Cazeneuve".
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Dans ce contexte de crise migratoire, chacun y va de son petit avis. Plus rares sont ceux qui prennent leurs responsabilités et s'engagent à résoudre le problème. La commune de St Caprais de Blaye a décidé de rénover, avec l'aide de volontaires, des locaux pour accueillir une famille de demandeurs d'asile.
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Dans ce contexte de crise migratoire, chacun y va de son petit avis. Plus rares sont ceux qui prennent leurs responsabilités et s'engagent à...
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Une soirée de bienvenue aux étudiants étrangers était organisée par le Conseil Régional. L'occasion pour ces futurs diplômés de faire connaissance.
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La manifestation de soutien de ce dimanche rappelle l'enjeu humanitaire des municipalités dans l'hébergement des migrants. Le lycée Jean...
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Meilleur accueil, meilleures conditions d'hébergement et d'insertion, réseau de solidarité : la Suède fait figure de modèle dans une Europe...
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Dismaland est un parc d'attraction satirique installé en Angleterre par l'artiste Banksy. Alors que celui-ci ferme ses portes, le chef du projet...
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Direction Lezennes pour découvrir un centre multi-accueil qui verra prochainement le jour.
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Invité de BFM Story ce mercredi, Florian Philippot est revenu sur l'accueil de réfugiés en France et l'intention de François Hollande d'en accueillir 24.000 d'ici deux ans. "Ça coûte très cher. On va aller chercher 1,7 milliard d'euros en plus dans la poche du contribuable", a indiqué le vice-président du Front national. "Moi, j'aimerais que ce soit les pays arabes proches des zones de conflits qui les accueillent, comme l'Arabie Saoudite ou le Qatar. Eux n'accueillent aucun migrant et pourtant c'est juste à côté de leur porte", a estimé le numéro 2 du FN.
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Les 28 Etats membres de l'Union européenne ont adopté mardi "à une large majorité" la répartition en Europe de 120.000 réfugiés. Depuis Londres, François Hollande a estimé que l'Europe avait "pris ses responsabilités". "C'est très important que, demain, l'Europe consacre des moyens financiers et fasse en sorte qu'elle puisse agir vite", a ajouté le chef de l'Etat.
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Les 28 Etats membres de l'Union européenne ont adopté mardi "à une large majorité" la répartition en Europe de 120.000 réfugiés. Quatre pays, la République tchèque, la Slovaquie, la Roumanie et la Hongrie, ont voté contre ce plan. Depuis Londres, François Hollande a réagi aux réticences de ces Etats, rappelant qu'ils ont autrefois "reçu de l'Europe". "On ne peut pas demander à l'Europe un soutien et refuser à l'Europe une solidarité. Quand on est dans l'Union européenne, on ne vient pas simplement pour avoir des avantages, on vient aussi pour prendre sa part de responsabilités", a déclaré le chef de l'Etat.
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Des milliers de migrants sont arrivés jeudi en Croatie, déterminés à poursuivre leur route vers les pays de l'ouest et du nord de l'UE après le verrouillage de la frontière serbo-hongroise. La présence d'aide humanitaire contraste avec la fermeture des frontières avec du barbelé et les gaz lacrymogènes utilisés par les forces de l'ordre en Hongrie.
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Invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Enrico Letta a déploré une polarisation de la question des migrants entre deux protagonistes en Europe. "D'un côté madame Le Pen et de l'autre Le Pape", a distingué l'ancien président du Conseil italien. Enrico Letta souhaite "un leadership politique européen" sur l'accueil des réfugiés et regrette que ce dossier sur l'immigration soit "le dernier en termes d'importance".
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Invitée ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Anne Hidalgo est revenue sur la politique menée par Angela Merkel concernant l'accueil de réfugiés. "J'ai été très critique pour son traitement de la crise grecque mais là, je l'admire car elle a donné une impulsion", a déclaré la maire de Paris.
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Bernard Cazeneuve, s'est adressé lundi à la presse avant de participer à la réunion des ministres européens de l'Intérieur au sujet des réfugiés arrivés en Europe. "Il ne peut pas y avoir de processus de relocalisation s'il n'y a pas la mise en place d'un dispositif puissant et efficace de contrôle des frontières extérieures de l'Union européenne et la mise en place de "hotspot", a-t-il déclaré.
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L'ancien garde des Sceaux, Robert Badinter, était l'invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mercredi soir et a tenu à rappeler la différence entre migrants "qui décident de faire fortune ailleurs" et réfugiés. Concernant ces derniers, "nous avons, nous la France, l'obligation d'accueillir (...) C'est une obligation constitutionnelle, c'est une obligation internationale à laquelle nous avons souscrit, c'est l'honneur de la République", a insisté Robert Badinter.
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Champagne-sur-Seine, Cergy et Bonnelles ont accueilli mercredi près de 200 réfugiés, arrivés d'Allemagne. Ces personnes ont été logées provisoirement dans une résidence universitaire inutilisée ou encore dans un monastère. "Huit semaines, c'est le délai maximum que nous nous sommes donné pour organiser l'accueil, les procédures, l'accompagnement et le départ vers un logement, une destination définitive", a annoncé Yannick Blanc, préfet du Val D'Oise.

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