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Le Japon s'est figé ce 11 mars pendant une minute, à 14 h 46 heure locale, pour rendre hommage aux victimes du tsunami et de la catastrophe nucléaire qui a suivi à Fukushima. Six ans plus tard, une cérémonie s'est donc tenue à Tokyo en présence du prince Akishino et du Premier ministre Shinzo Abe. Dans tout le pays, des milliers de personnes ont afflué sur les 500 km de côtes des régions sinistrées, jetant parfois des fleurs dans l'océan pour apaiser les âmes des défunts. 'En gardant à l'esprit les leçons précieuses que nous avons tirées en perdant tant de victimes, nous réviserons sans relâche notre préparation aux catastrophes avec sagesse' a déclaré Shinzo Abe. L'accident de la centrale nucléaire de Fukushima laisse encore derrière elle 123 000 déplacés, chassés par les radiations. Nombre d'entre eux reprochent au gouvernement de vouloir hâter le retour des habitants dans les régions contaminées. L'objectif des autorités serait de montrer que le pays est prêt à accueillir en toute sécurité les JO de 2020. Officials in Fukushima, Japan, are struggling to clear out radioactive boars from towns https://t.co/Yc5K0mV75E pic.twitter.com/mzadA6BGIg- The New York Times (@nytimes) March 10, 2017 Le tsunami lui-même, provoqué par un séisme de magnitude 9, avait renversé des voitures, des navires et des trains et balayé des villes entières. Plus de 18 000 personnes sont mortes ou ont disparu dans la catastrophe du 11 mars 2011.
Société
Les retombées de Tchernobyl continuent d'empoisonner l'Europe, 30 ans après la catastrophe. La preuve avec ces champignons trouvés en Rhône-Alpes, qui contiennent un taux inquiétant de substances radioactives.
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Dans Perspectives, cette semaine, différentes télévisions européennes se souviennent de la catastrophe nucléaire du 26 avril 1986, de l'omerta de l'Union soviétique à l'époque, et reviennent sur les lieux du drame... RTS L'Ukraine a marqué mardi le 30e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pire accident nucléaire de l'Histoire, ayant fait, selon certaines estimations, des milliers de morts et contaminé jusqu'aux trois-quarts de l'Europe. La Radio-télévision suisse romande se remémore cette journée noire. France 3 On a comptabilisé les victimes décédées le jour même. Or des milliers d'autres sont mortes des conséquences de l'exposition aux radiations. Tchernobyl restera comme l'accident nucléaire le plus grave, mais aussi l'un des plus gros mensonges de l'Histoire. France 3 nous raconte ce qui se disait en France en 1986... RAI 3 Fondée en 1970, Prypiat est située à 3 kilomètres de la centrale de Tchernobyl. A l'époque, c'est une fierté de l'Union soviétique, conçue pour héberger les travailleurs de la centrale. Une ville entièrement dévouée à la centrale atomique, aujourd'hui abandonnée. La Rai 3, télévision publique italienne, y est retourné. TVE Sécuriser le sarcophage vieillissant est désormais une priorité, pour l'Ukraine et le reste du monde. Près de 130 millions d'euros ont été débloqués par les institutions internationales pour aider à financer la construction d'une nouvelle arche de confinement. Le point sur ce colossal ouvrage avec la télévision publique espagnole TVE.
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Trente coups de cloche ont retenti à Kiev, la capitale de l'Ukraine, dans une église bâtie en mémoire des victimes de la catastrophe de Tchernobyl survenue il y a exactement 30 ans.
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Ce sont les premières images de Tchernobyl après l'accident de la centrale nucléaire. Le journaliste Valeryi Makarenko les a tournées depuis un hélicoptère le 12 mai 1986, 16 jours après la catastrophe. Les niveaux de radiations étaient alors des centaines de fois plus élevés qu'aujourd'hui. Il nous explique comment il a réussi à montrer ce qui se passait malgré le blocus du KGB de l'époque : 'Les autorités soviétiques avaient interdit l'accès à toute la zone. Mais, grâce à mes amis de l'aviation, je suis arrivé par hélicoptère, sans autorisation à Tchernobyl. J'ai interviewé le chef de la commission gouvernementale et j'ai préparé le premier reportage sur l'accident du réacteur, sur la manière dont il a été endommagé. Nous avons brisé l'omerta et ensuite, ils ne pouvaient plus arrêter la presse.' 30 ans après la tragédie, Valeryi revient à Tchernobyl en touriste. Il a apporté un dosimètre et teste la radioactivité pour nous, à 300 mètres environ du réacteur n 4, recouvert par le sarcophage, construit à la hâte six mois après la catastrophe. 'Je vérifie maintenant le niveau de contamination radioactive et il est ridicule comparé à ce que c'était en 1986. A présent, il est seulement 5 fois plus important que dans la grande avenue Kreshchatyk au centre de Kiev. C'est le résultat d'un gros travail qui a coûté de nombreuses vies, c'est ce qui a permis d'avoir un tel résultat sur ce territoire.' Le sarcophage a déjà été renforcé à 4 reprises. L'arche, elle, est en construction depuis 2012. Elle doit permettre de sécuriser le site pour le siècle à venir. Dès 2009, le chantier a commencé à s'installer. Il a fallu enlever des tonnes de sables et de terres radioactifs et en rapporter des tonnes d'un peu partout en Ukraine pour que les 2 000 ouvriers du chantier de l'arche travaillent selon des normes acceptables de radioactivité. C'est le consortium Novarka, formé de deux entreprises françaises Bouygues et Vinci, en coopération avec un réseau international de sous-traitants, qui est responsable des travaux. A titre de comparaison, l'arche est plus grande que le Stade de France, peut abriter 4 airbus A380, elle plus haute que la statue de la liberté et pèse 30 000 tonnes... Une structure construite en plusieurs étapes et en deux parties réunies, l'an dernier, avec succès. 'Aujourd'hui, nous en sommes à la dernière phase du processus de construction et nous allons commencer à déplacer l'arche de confinement. C'est le travail de cette année, nous allons placer l'arche au-dessus du réacteur et le 30 novembre, nous aurons achevé tout le travail' explique Viktor Zalezetsky, chef adjoint du projet de l'arche de confinement. Avant d'entamer le roulage de cette superstructure, ils installent nombre d'équipements à l'intérieur de l'arche, équipements qui permettront par la suite de démanteler le sarcophage et ce qui reste du réacteur N 4. Mais avant tout, l'arche de confinement doit préserver la population alentours d'une exposition par inhalation ou ingestion aux poussières radioactives. Elle est conçue pour résister à des ouragans de classe 3 et à des séismes importants, de niveau 6 sur l'échelle de Mercalli (qui mesure l'ampleur des dégâts et l'intensité ressentie des secousses, et pas l'énergie libérée et qui comporte 12 niveaux). A elle seule, l'arche a été estimée à un milliard et demi d'euros. Son fond de financement est géré par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Sur ce chantier, il est aussi question du stockage des fluides radioactifs des réacteurs 1,2 et 3 de la centrale qui ont été arrêtés en 2001. Ces fluides hautement radioactifs devront passer à l'état solide pour être stockés dans des fûts qui seront insérés dans ces structures en béton. Coût de l'opération : 400 millions d'euros. 'Dans ces modules de construction en béton, il y aura des fûts métalliques remplis de liquides radioactifs pour 100 ans. Ces modules de constructions en béton conserveront en toute sécurité ces liquides radioactifs' explique l'ingénieur Andrey Savin. En ce qui concerne ce qui se trouve sous le sarcophage, c'est-à-dire environ 5.000 tonnes de sable, de plomb et d'acide borique, mélangés à plus de 200 tonnes d'uranium du réacteur N 4, la question du stockage n'est pas encore réglée. Et l'arche, reste une première étape, une première mesure de sécurité environnementale, qui n'empêchera toutefois pas complètement les rayonnements gamma. Voici les photos d'Oleg Veklenko qui a travaillé en tant que liquidateur après l'explosion nucléaire : Ci-dessous, les photos de notre journaliste Nataliia Liubchenkova prises dans la zone d'exclusion :
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Trente coups de cloche ont retenti peu après minuit près de Tchernobyl pour marquer le trentième anniversaire de la pire catastrophe nucléaire de l'histoire: l'explosion le 26 avril 1986 du quatrième réacteur de la centrale ukrainienne V.I. Lénine. Les survivants se recueillent chaque année dans l'église St. Michael de Slavutych, la ville construite après le drame pour accueillir les près de 350.000 personnes évacuées de ce qui constitue toujours une zone d'exclusion. Natalya, une ancienne salariée de la centrale, est l'une d'entre-elles: 'Je rends hommage aujourd'hui à ces gens, ces employés qui travaillaient avec moi. Je rends hommage à mon fils et mon mari qui nous ont quitté', dit-elle. A Kiev, à une centaine de kilomètres de Tchernobyl, les commémorations vont se poursuivre toute la journée. Si l'explosion n'a fait qu'une trentaine de victimes directes, les effets de la radioactivité auraient provoqué plusieurs milliers de morts prématurées. Le bilan humain fait toujours débat. Un rapport de l'ONU publié en 2005 évoque 4.000 décès dans les pays les plus touchés: l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie, alors républiques soviétiques. Pour l'ONG Greenpeace, la tragédie a fait 200.000 morts et contaminé de larges régions d'Europe. Le 'sarcophage' de béton bâti à la va-vite en 1986 au-dessus du réacteur accidenté menace de s'écrouler. Une gigantesque arche en acier financée par la communauté internationale sera opérationnelle fin 2017.
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Il y a 30 ans, le monde se réveille sous un nuage qui n'en finira pas de faire parler de lui et de ses conséquences. Le 26 avril 1986, à 1h24 du matin, au cours d'une expérimentation sur le réseau électrique, le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl subit deux explosions. D'importantes quantités de radioactivité sont libérées dans l'atmosphère provoquant une contamination sans précédent. C'est l'accident nucléaire le plus grave de l'histoire. À Paris étaient réunis mi-avril pour un colloque spécial consacré à la catastrophe, des scientifiques, des historiens, d'anciens liquidateurs, ils étaient des milliers envoyés sur les lieux tout de suite après pour tenter de limiter les dégâts et construire le sarcophage du réacteur, à présent obsolète. L'arche en construction depuis 4 ans est loin d'être achevée, ainsi que l'explique l'ambassadeur d'Ukraine en France 'La fin des travaux est prevue pour 2017 mais bien sûr il faut décontaminer le contenu du sarcophage. Ça va prendre plus de temps : si je ne me trompe pas, la fin des travaux est prevue en 2023'. La ville de Pripyat, modèle soviétique, construite pour les travailleurs de la centrale ne fut pas immédiatement évacuée. Ses 50 000 habitants ne seront prévenus que le jour suivant. Aujourd'hui encore la pollution concerne des millions de personnes dont on sait qu'elles vivent dans des zones à risque. Galina Ackerman, Chercheuse associée à l'Université de Caen 'Il y a des populations qui habitent dans les zones contaminées parce qu'on ne peut pas déplacer 8 millions des personnes. Et d'ailleurs, c'est assez aléatoire, même dans cette zone de 30 km autour de la centrale, il y a des endroits qui, en principe, sont habitables. Le problème, c'est que pour assainir les conditions de vie de la population, il faut des investissements énormes'. Le plus étonnant, 30 ans plus tard, c'est cette nature foisonnante qui semble avoir repris ses droits. Dans la zone d'exclusion, ce rayon de 30 kilomètres autour du site, des animaux sauvages de plus en plus nombreux occupent les lieux. Mais les apparences sont trompeuses selon ce sociologue 'Après Tchernobyl on ne peut plus regarder sereinement son assiette bien sûr mais aussi le jardin, la forêt. Et en même temps, tout ça reste inchangé par rapport à l'époque de l'avant accident. Physiquement les choses n'ont pas changées. Donc c'est un effet extrêmement bizarre de schizophrénie entre une contamination qu'on ne voit pas mais dont on sait qu'elle est là, des effets qui vont peut-être se produire mais qui sont différés, et un état du monde qui fait que tout est resté présent. Et la plupart des gens des zones contaminées disent 'mais pourquoi on a fermé, pourquoi on a mis des fils de fer barbelés, pourquoi on nous a relogé, regardez, on pourrait vivre ici et vivre bien' '. Le fait est que Pripyat est désormais une ville fantôme, hantée une fois par an par les proches des victimes. 31 victimes directes auxquelles se sont ajoutées au fil des ans, des milliers d'autres. Oksana Pashlovksa de l'Université de la Sapienza à Rome: 'Le symbole le plus puissant de cette situation, ce sont les gens qui reviennent dans les zones contaminées, une fois par an. Ils reviennent à Pâques et où reviennent ils? Ils reviennent au cimetière. Pour rendre hommage à leurs proches, les morts' Les zones les plus touchées par la contamination s'étendent sur des centaines de kilomètres entre l'Ukraine, le Belarus et la Russie. Dans la zone directement exposée, vivent toujours quelque 800 personnes, dans des villages autour, dont l'espérance de vie n'excède pas 45 à 50 ans.
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Barrer la route aux eaux souterraines pour tenter de prévenir la contamination radioactive. C'est l'objectif d'un système de réfrigération géant mis en place à la centrale accidentée de Fukushima. Une sorte de 'mur de glace' doit encercler les quatre réacteurs les plus endommagés. Les travaux ont débuté en 2014, et Tepco a lancé ce jeudi la phase cruciale de cette opération délicate et inédite. Un liquide réfrigérant a été injecté dans une rangée de tuyaux sur une longueur d'un 1,5 km. Il est censé geler le sol alentour pour créer une enceinte infranchissable. Selon Tepco, il faudra huit mois environ pour que le système soit pleinement effectif. Il s'agit d'éviter que les eaux provenant de la montagne pénètrent dans les installations mais aussi de prévenir des fuites de liquides radioactifs vers l'océan Pacifique. Toutefois certains experts mettent déjà en garde contre le risque de voir surgir autour de la centrale des débordements de liquide stoppé par le mur souterrain.
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Cinq ans après, le Japon se souvient. Il se souvient du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Le pays s'arrête, comme chaque année, en mémoire des 18 000 victimes de cette tragédie. Pourtant malgré la catastrophe de Fukushima, les autorités japonaises persistent dans le choix du nucléaire : 'Il n'y aura pas de renaissance du Japon sans la reconstruction du nord du Japon, déclarait hier le Premier ministre Shinzo Abe. En vertu de cette foi inébranlable, je renouvelle ma détermination à bâtir un nouveau Japon du nord qui soit rempli d'espoir.' Un rassemblement contre le nucléaire et le redémarrage de réacteurs est prévu en fin de journée à Tokyo. Une majorité de l'opinion publique, traumatisée par le tsunami, serait opposée à la relance des centrales. Aujourd'hui seulement deux réacteurs sont en service, et il reste 43 réacteurs nucléaires potentiellement exploitables, contre 54 avant l'accident de Fukushima. Tokyo s'est engagé à ce que l'énergie nucléaire fournisse 20 à 22% de l'électricité. La proportion était de 25 à 30% avant l'accident.
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C'est une victoire pour le gouvernement et l'industrie nucléaire au Japon. La justice vient d'ouvrir la voie au redémarrage de quatre réacteurs dans l'ouest du pays, deux réacteurs sur le site de Takahama et deux autres sur celui d'Ohi. Ces centrales sont exploitées par la compagnie Kansai Electric Power, qui a fait lever le blocage imposé sous la pression des habitants. Les quatre unités en question respectent les critères de sécurité renforcés après la catastrophe de Fukushima, estime la justice locale. Mais les plaignants peuvent encore tenter un recours devant la Cour Suprême. Depuis l'accident nucléaire de Fukushima il y a près de cinq ans, seulement deux réacteurs sur 43 ont été remis en exploitation. De nombreux Japonais ne veulent pas d'un retour à l'atome, mais le gouvernement de Shinzo Abe pousse depuis trois ans pour une relance des réacteurs jugés sûrs. Sa préoccupation : approvisionner une industrie qui ne tourne pas à plein faute d'énergie. Avec AFP
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Les commémorations des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki ont pris encore plus d'ampleur au Japon depuis l'accident de Fukushima. Le 11 mars 2011, près de 70 ans après les deux catastrophes nucléaires, la centrale de Fukushima-Daiichi explose partiellement, provoquant le plus grave désastre nucléaire depuis celui de Tchernobyl, en 1986. Un désastre qui n'a certes pas la même origine que les bombardements de 1945, mais qui, au final, impacte de la même façon dramatique la population. Peu importent les causes des catastrophes nucléaires, les Japonais n'en peuvent plus. Ils manifestent de façon récurrente pour exprimer leur colère et restent Insensibles aux excuses des dirigeants de Tepco, la compagnie exploitante de la centrale accidentée de Fukushima. 'Nous présentons nos excuses du fond du coeur pour tout ce que ce grave accident a propagé dans l'atmosphère et dans les cours d'eau, pour ce qu'il a eu comme effet sur les récoltes et l'eau potable et pour les désagréments qu'il a causé à toute la population', dit à l''époquee Tsunehisa Katsumata, le porte-parole de Tepco. Après l'explosion, les dirigeants politiques et Tepco ont beau multiplier les conférences de presse, ils restent flous sur les circonstances de l'accident et parfois même le minimisent. Les Japonais se sentent alors victimes du manque d'informations. Si les Japonais doutent de la faculté et des compétences des responsables à gérer la crise, ils pensent aussi que ces derniers ont laissé passer l'opportunité de sortir du nucléaire. 'C'est une chance de se débarrasser de l'énergie nucléaire et de basculer sur les énergies renouvelables. Si nous laissons passer cette chance toutes les victimes de cette catastrophe auront été des sacrifices inutiles', disait alors un homme. Après les catastrophes d'Hiroshima et Nagasaki, les Japonais n'ont jamais cessé de protester contre l'énergie nucléaire. Après le drame de Fukushima, ils ont vivement réitéré leur souhait de voir leur pays s'en débarrasser. Désormais, ils attendent que leurs dirigeants réagissent, pour tenter de faire le deuil de trois catastrophes nucléaires majeures qui ont marqué l'histoire du Japon à jamais.
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L'incendie qui s'est déclaré ce mardi dans un sous-marin nucléaire russe dans le port de Severodvinsk, sur les bords de la mer de Barents, est désormais éteint. Les pompiers ont dû se résoudre à l'immerger. L'intervention a duré trois heures. Le sinistre s'est produit dans la région d'Arkhangelsk dans le Grand nord russe, alors que le sous-marin était en train d'être réparé. Aucune arme ne se trouvait à bord. Tous les membres des chantiers navals et les membres d'équipage ont évacué les lieux. Aucun blessé n'est à déplorer. Il semble que des travaux de soudure soient à l'origine de l'incendie. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'accident se produit à bord d'un sous-marin nucléaire russe. En septembre 2013, un incendie s'était déclaré à bord du Tomsk, lors de travaux de soudure également. En décembre 2011, c'est la coque du K 84 Ekaterinbourg, en réparation dans un chantier naval du nord-ouest du pays, qui avait pris feu, faisant neuf blessés.
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Le pharaonique chantier de Tchernobyl avec son arche monumentale sera terminé le mois prochain. Trois ans après son lancement. Ensuite, cet édifice sur rails sera tiré pour recouvrir le réacteur n 4, celui qui a explosé en 1986. Cette couverture étanche de 110 mètres de haut et 165 de long doit permettre les travaux de démantèlement. Une arche construite par les Français Bouygues et Vinci, qui n'éliminera pas tous les risques : 'La zone d'exclusion ne va pas être décontaminée parce qu'il va toujours y avoir des stockages de déchets nucléaires ici,' rappelle Vince Novak, directeur de la sûreté nucléaire à la Banque européenne de construction et le développement (BERD). Après la catastrophe, les Russes avaient construit à la hâte un sarcophage de béton pour contenir les radiations. Il est aujourd'hui fissuré. Le dôme doit empêcher les fuites radioactives pendant 100 ans. 'L'arche protègera le sarcophage où il y a beaucoup de déchets nucléaires toxiques, explique l'ingénieur Volodymyr Verbytskyi. Mais il ne sera pas possible de vivre ici avant 300 ans.' Une fois l'arche posée sur le réacteur, il faudra casser l'ancien cercueil pour recueillir les matériaux contaminés. Avec des robots sans doute. Mais selon les spécialistes cela pourrait avoir lieu dans une centaine d'années seulement. 'La construction de la structure va donc se terminer dans les temps, explique notre correspondant en Ukraine Sergio Cantone. Le plus gros problème c'est pour après. Quand il faudra dans des années déplacer les éléments radioactifs qui se trouvent dans le réacteur n 4. Pour le moment la solution technique paraît encore loin.' '
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Le temps semble s'être brutalement arrêté sur l'école primaire de Pripiat. Située à seulement quelques kilomètres de Tchernobyl, elle accueillait des centaines d'écoliers à la veille de l'accident. Depuis ce 26 avril 1986, c'est un lieu désert et irradié dont ses seules élèves sont les tableaux de Lénine, les classes de salles vides et les fournitures scolaires, unique vestige de la catastrophe nucléaire.
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