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Une marche silencieuse était organisée à Abuja, capitale du Nigeria, pour marquer le premier anniversaire de l'enlèvement des 219 adolescentes du lycée de Chibok par le groupe islamiste Boko Haram. Le kidnapping, le 14 avril 2014, de ces lycéennes a suscité une émotion sans précédent à travers le monde. Mais s'il a été très médiatisé, c'est loin d'être le seul crime de ce type commis par Boko Haram, rappelle Amnesty International, selon qui au moins 2000 femmes et fillettes ont été enlevées au Nigeria depuis le début de l'année dernière. Plusieurs personnalités ont apporté leur soutien au mouvement #BringBackOurGirls dont la Première Dame des Etats-Unis et Malala, jeune lauréate pakistanaise du prix Nobel de la paix.
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ABUJA - 28 mars 2015 - Journée d'élection au Nigeria. Samedi, le pays le plus peuplé d'Afrique choisissait un nouveau président et renouvelait son assemblée. Mais le scrutin a été marqué par des attaques islamistes dans le nord-est du pays causant la mort de 5 personnes. Tôt ce matin, de longues files d'attente s'étaient pourtant formées devant les bureaux de vote, comme ici dans ce camp de déplacés à Yola, dans l'est du pays, où les familles chassées par Boko Haram comptaient bien faire entendre leur voix. Enjeu principal du scrutin : la réponse à apporter au déferlement de violence attribuée à la secte islamiste. Candidat à sa succession, le président sortant Jonathan Goodluck est accusé d'immobilisme et d'incompétence par son principal adversaire, l'ancien militaire Muhammadu Buhari. Un duel serré que la commission électorale a décidé de proroger d'une journée dans plusieurs bureaux. En cause : les nombreux problèmes techniques liés aux cartes de vote biométriques, testées pour la première fois dans le pays. Même le président sortant a d'ailleurs dû s'y reprendre à plusieurs fois avant de valider son vote.
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