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Ce lundi, le Président égyptien al-Sissi était reçu pour la première fois à la Maison Blanche, depuis l'accession au pouvoir du magnat de l'immobilier Donald Trump. Le chef de l'Etat américain a multiplié les éloges, et évité les sujets qui fâchent. #Trump loue le 'travail fantastique' de #Sissi en #Egypte #USA https://t.co/Uv8RUlFeys pic.twitter.com/1jlBTCpwfH- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 3 avril 2017 'Nous sommes d'accord sur beaucoup de choses', a déclaré Donald Trump dans le bureau ovale. 'Je veux que tout le monde sache, au cas où il y ait des doutes, que nous sommes clairement derrière le Président; il a fait un travail fantastique dans une situation très difficile. Nous sommes clairement l'Egypte et le peuple égyptien'. Barack Obama, qui dénonçait régulièrement les violations des droits de l'homme, avait gelé les aides militaires à l'Egypte en 2013. .alaingresh 1è visite de #Sissi aux Etats-Unis reçu par #Trump. Il a 'orchestré le pire massacre de l'Histoire récente' https://t.co/OANO8lHdYJ WardaMD- ORIENT XXI (@OrientXXI) 3 avril 2017 A l'avenir, la lutte contre le terrorisme et le conflit israélo-palestinien devraient être au coeur des discussions avec Donald Trump.
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Des dizaines de personnes ont manifesté ce lundi au Caire, malgré les vives interdictions du gouvernement du président Abdel Fattah al-Sissi. La police s'était massivement déployée avec l'armée pour les disperser rapidement à coup de grenades lacrymogènes. Pour ce 25 avril, jour férié commémorant la restitution du Sinaï par Israël en 1982, plusieurs mouvements laïcs et de gauche avaient appelé à manifester contre la politique répressive du gouvernement. Le président Sissi, dont le pouvoir réprime violemment toute opposition, avait prévenu dimanche, comme le ministère de l'Intérieur, que la police et l'armée empêcheraient tout rassemblement, par la force au besoin. Les forces de l'ordre ont arrêté depuis quatre jours dans des rafles des dizaines de jeunes opposants, d'avocats et de responsables d'organisations de défense des droits de l'Homme qui appelaient à manifester, selon les ONG. Les forces de sécurité ont arrêté plusieurs personnes, dont des journalistes égyptiens et étrangers, rapidement relâchés pour la plupart. Plus aucune manifestation n'était signalée en fin de journée.
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La question du respect des droits de l'homme s'est invitée au premier jour des entretiens entre le président français et son homologue égyptien. François Hollande est arrivé ce dimanche pour une visite de deux jours au Caire et, lors d'une conférence de presse commune, le président français a déclaré que la lutte contre le terrorisme 'suppose de la fermeté, mais aussi un état de droit.' 'Les droits de l'Homme, ce n'est pas une contrainte, c'est aussi une façon de lutter contre le terrorisme, dès lors que la sécurité est assurée et que l'action déterminée et affirmée' a-t-il poursuivi. François Hollande a dit avoir évoqué avec son homologue tout les sujets sensibles, y compris les morts suspectes en Egypte de l'italien Giulio Regeni et du français Eric Lang. De son côté Abdel Fattah al-Sissi a déclaré vivre 'dans une région très perturbée' et confrontée 'à des forces diaboliques qui essaient d'ébranler l'Egypte.'
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Abdel Fattah al-Sissi s'est rendu à l'aéroport de Charm el-Cheikh pour la première fois depuis le crash de l'avion qui s'est écrasé dans le Sinaï avec 224 personnes à bord le 31 octobre. Le raïs a assuré que son pays agissait dans 'une transparence absolue et que rien ne serait caché' dans l'enquête. Il a également regretté que des pays aient anticipé les résultats de l'enquête en cours en privilégiant la piste d'un acte terroriste. Un acte revendiqué depuis le début par la branche égyptienne du groupe jihadiste État islamique Des centaines de touristes, majoritairement russes et britanniques, attendaient pour prendre leur avion et rentrer dans leur pays dans le cadre d'une vaste opération de rapatriement très complexe. L'occasion aussi pour le numéro 1 égyptien d'envoyer un message aux investisseurs et aux éventuels touristes de fin d'année afin qu'ils ne désertent pas les stations balnéaires de la Mer rouge, fer de lance de l'activité touristique du pays. Une activité de nouveau sur la sellette à l'approche d'une saison traditionnellement haute, mais qui s'annonce particulièrement difficile en 2015. Egypte : après l'accident d'un avion russe, une crise du tourisme à prévoir https://t.co/lhnM1sSDXe pic.twitter.com/PjVeZm533C- Le Monde (@lemondefr) 10 Novembre 2015
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Le président egyptien en visite officielle pour trois jours au Royaume-Uni. L'enjeu de réchauffer les relations entre Le Caire et Londres a été éclipsé par le crash dans le Sinaï et la décision de Londres de suspendre ses vols avec Charm el-Cheikh. Saluant une 'bonne compréhension mutuelle', Abdel Fatah al-Sissi s'est dit prêt à coopérer pour assurer la sécurité de tous les touristes dans les aéroports de son pays. Il a dit aussi espérer un retour à la normale 'dans les plus brefs délais'. De son côté, le Premier ministre britannique a assuré que les discussions avec son hôte avaient été 'excellentes, non seulement sur ce qu'a fait l'Egypte pour accroître sa propre sécurité et celle des touristes', a dit David Cameron, 'mais aussi en ce qui concerne ce qui peut être fait aujourd'hui pour aider à s'assurer que les citoyens britanniques puissent revenir en toute sécurité chez eux après leurs vacances à Charm el-Cheikh'. Cette visite a par ailleurs sucité des manifestations séparées de la communauté egyptienne, d'un côté les anti et de l'autre les pro-Sissi. 'Je pense qu'il a sauvé notre pays des Frères musulmans. Al-Sissi est venu et nous a débarrassé d'eux' dit cet homme. 'Nous sommes dans un pays démocratique, il ne devrait pas accepter quelqu'un qui a tué 6000 personnes et en retient en prison 40 000 autres. On ne veut pas de lui ici', s'emporte cette femme. Ancien chef de l'armée, Al-Sissi est l'artisan du coup d'état qui a délogé le président élu islamiste Mohammed Morsi en 2013. Il sera ensuite à l'origine d'une sanglante répression contre le mouvement des Frères musulmans.
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L'avion s'est 'disloqué dans les airs à haute altitude'... Au lendemain du crash de l'Airbus de la compagnie russe Metrojet dans le Sinaï égyptien, qui a fait 224 morts, le directeur du Comité intergouvernemental d'aviation (MAK) russe, Viktor Sorotchenko, a rendu public cet élément qui laisse cela dit encore beaucoup de place aux hypothèses. Par conséquent, aux spéculations. Il a d'ailleurs ajouté qu'il était 'trop tôt pour en tirer des conclusions'. C'est aussi l'avis du président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. 'Dans ce type d'accidents, il faut laisser les experts travailler et ne pas tenter d'avancer de possibles causes, a déclaré al-Sissi. Parce que tout cela va prendre beaucoup de temps. Ce sont des sujets compliqués qui réclament l'utilisation de techniques sophistiquées et cela peut durer des mois. Aussi, nous ne devrions pas chercher à anticiper les raisons de l'accident pour ne pas porter atteinte à notre crédibilité.' Au Caire, des Egyptiens ont témoigné de leur solidarité en déposant des fleurs devant l'ambassade de Russie, pays qui a connu samedi sa pire catastrophe aérienne. 'Les Egyptiens adressent leurs condoléances à une population dont ils se sentent proches, précise le correspondant d'Euronews, Mohammed Shaikhibrahim. Les Russes constituent le gros du contingent de touristes à choisir leur pays comme première destination.'
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Après avoir passé trois ans sans parlement, les Egyptiens votent pour élire leurs nouveaux députés, mais personne n'est dupe. En l'absence de toute opposition, ce sera le parlement du président al-Sissi. Et la majorité s'en accommode, sacrifiant volontier le pluralisme pour ne plus replonger dans le chaos. ' Après tout ce que nous avons traversé, nous devons tous nous unir, dit une femme. Même si nous ne sommes pas d'accord sur le reste, on ne peut pas s'opposer sur le sort de l'Egypte. ' Depuis la destitution du président démocratiquement élu Mohamed Morsi et l'anéantissement des Frères musulmans, Abdel Fattah al-Sissi règne en maître sur le pays, et le Parlement qui sortira de ces élections devrait lui être inféodé. Tous les candidats, toutes les coalitions en lice soutiennent l'ex-chef de l'armée. Les élections se déroulent ces dimanche et lundi dans 14 des 27 provinces et s'achèveront le 2 décembre. 596 députés constitueront ce nouveau parlement. Avec AFP
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LE CAIRE - 10 oct 2015 - La France a finalisé samedi la vente de deux navires de guerre Mistral à l'Égypte. La signature du contrat s'est déroulée au Caire, en présence du Premier ministre français, en tournée au Moyen-Orient et du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. La vente des navires, initialement prévus pour la marine russe avait été annulée par Paris en raison de la crise ukrainienne. François Hollande avait annoncé le 23 septembre avoir trouvé un nouvel acheteur : la marine égyptienne pour un montant avoisinant le milliard d'euros. Partie intégrante du contrat : la formation en France de 400 marins égyptiens. Les deux Mistral seront livrés début mars à l'Egypte.
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L'ensemble du gouvernement égyptien démissionne. La décision a été annoncée après la visite du Premier ministre Ibrahim Mahlab à la présidence de la République. Des rumeurs couraient sur la démission du gouvernement depuis le limogeage et l'arrestation dans la foulée, ce lundi, du ministre de l'Agriculture Salah Helal. Il est soupçonné avec son chef de cabinet d'avoir reçu des pots-de-vin d'un homme d'affaire en échange de la légalisation de terrains appartenant à l'Etat. Le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi a confié ce samedi à Chérif Ismaïl, le ministre du Pétrole, la mission de former un nouveau gouvernement. Ibrahim Mahlab, un cacique du parti de l'ancien raïs Hosnii Moubarak,avait été nommé à la tête du gouvernement au début de l'année 2014. Ce changement de gouvernement intervient à un peu plus d'un mois des élections législatives, prévues le 17 octobre. Avec AFP
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L'Egypte a inauguré en grandes pompe l'extension d'une route essentielle du commerce mondial, le canal de Suez. Un projet phare de l'homme fort du pays, le président al-Sissi qui entend renforcer sa stature internationale et se pose en continuateur de Nasser selon la TSR, la télévision suisse romande. La cérémonie a mis en avant la fierté nationale des Égyptiens face à la réussite d'un projet hors norme. Sur ordre du président, les travaux ont été menés à grande vitesse. Le récit des grandes étapes du chantier avec un sujet de France 2. Le Caire dit vouloir doubler le trafic dans les prochaines années, mais les experts sont moins optimistes. Certains évoquent un très coûteux 'voeu pieux', voire un gaspillage, au moment où la croissance du commerce mondial marque le pas. Focus sur les enjeux économiques avec la TVE, la télévision nationale espagnole. La construction du canal remonte au milieu du XIXe siècle. La France a joué un rôle prépondérant à travers la figure du diplomate et entrepreneur Ferdinand de Lesseps. Plongée dans les méandres de l'histoire avec un sujet de France 3.
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Le président égyptien reçu avec les honneurs militaires à Paris, et visitant les Invalides et la tombe de l'empereur Napoléon 1er : certains y verront l'importance que Paris accorde à Abdel-Fattah al-Sissi, (malgré la féroce répression contre les islamistes) devenu incontournable au sein d'une région, le Moyen-Orient, en crise. Pour sa première tournée en Europe, al-Sissi partage avec ses homologues les mêmes inquiétudes, en premier lieu en Libye, avec qui l'Egypte partage 1000 km de frontière. 'Nous avons des préoccupations communes à propos des développements négatifs et de la violence en Libye, a déclaré le président égyptien, qui crèent un terreau fertile pour les groupes terroristes, qui ont exploité la faiblesse de la Libye et de ses institutions pour imposer leur opinion sur le peuple libyen.' Al-Sissi a aussi lancé un message aux touristes français pour qu'ils reviennent en Egypte. Paris et Le Caire ont enfin signé plusieurs accords commerciaux sur le métro du Caire, notamment. Des discussions sur d'importants contrats d'armements étaient encore en cours dans la soirée.
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'L'Egypte est un grand pays et un grand partenaire de la France', voici comment l'Elysée présente la visite d'al Sissi, le président égyptien, à Paris pour deux jours. Malgré les entorses aux droits de l'Homme et la terrible répression contre les partisans de son prédécesseur islamiste, Abdel Fattah al-Sissi reste incontournable. Notamment sur la question libyenne : la poudrière libyenne et les menaces qu'elle fait peser sur toute la région figurent en tête des préoccupations communes, et cela avait été évoqué juste avant à Rome avec le Premier ministre italien : 'Dans nos discussions aujourd'hui nous nous sommes mis d'accord sur deux questions, déclarait Matteo Renzi. D'abord, nous devons éloigner le danger du terrorisme qui pourrait venir de Libye, et qui peut pénétrer par les 1000 kilomètres de frontière entre l'Egypte et la Libye. Deuxièmement, l'immigration illégale : aujourd'hui 97% des migrants qui arrivent en Italie viennent de Libye, à cause du manque de contrôle sur la côte libyenne.' L'Egypte tient les Occidentaux pour en partie responsables du chaos en Libye depuis le renversement de Kadhafi. Le Caire voudrait intervenir à nouveau, mais les Occidentaux, échaudés, préfèreraient une solution politique.
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Une partie du Sinaï égyptien soumise à l'état d'urgence pour les trois prochains mois. Cette décision a été prise par le président Abdel Fattah al-Sissi suite à l'attentat le plus meurtrier de ces derniers mois contre les forces de sécurité. Une attaque suicide à la voiture piégée qui a fait au moins trente morts et 29 blessés. Tous des soldats. 'Il a fallu des fonds étrangers pour pouvoir exécuter une telle opération contre l'armée égyptienne. (...) L'objectif est de casser l'Egypte, de casser la volonté de l'armée égyptienne qui est la colonne vertébrale du pays', a lancé le président al-Sissi. L'attaque de vendredi a visé un barrage militaire au nord-ouest d'Al-Arich, dans la province du Nord-Sinaï. Outre l'état d'urgence, Le Caire a décidé de fermer indéfiniment le point de passage de Rafah avec la bande de Gaza. Les violences contre les forces de sécurité sont fréquentes dans le Sinaï. Des groupes jihadistes affirment vouloir venger la répression dont ont été victimes les partisans des frères musulmans et du président Mohammed Morsi après le renversement de ce dernier, en juillet 2013.
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C'est la réponse du président égyptien face au tollé international provoqué au lendemain de la condamnation de trois reporters d'Al-Jazeera à 7 et à 10 ans de prison. Vingt personnes sont accusées au total dans ce procès. Abdel Fattah al-Sissi a précisé que les autorités du Caire respecteraient l'indépendance de la justice alors que nombres de voix exigent sa grâce présidentielle. 'Si nous voulons un état de droit fort, nous devons respecter les décisions de justice et nous ne devons pas les critiquer même si d'autres ne comprennent pas cela', affirme Abdel Fattah al-Sissi. De nombreux rassemblements silencieux ont eu lieu en soutien aux reporters et plusieurs pays ont convoqué les ambassadeurs égyptiens pour protester à l'image de l'Australie dont l'un des journalistes a été condamné. Le Premier ministre australien Tony Abbott se dit 'consterné par cette affaire politique et il exige une grâce'. 'Nous ne voulons pas nous engager dans une diplomatie du mégaphone inutile parce que cela n'apporterait rien de bon à Peter Greste ni à ses deux collègues d'Al Jazeera. Ce que nous voulons en revanche, c'est parler calmement, patiemment et raisonnablement avec le gouvernement égyptien'. L'Australien Peter Greste, l'Egypto-canadien Mohamed Fadel Fahmy et l'Egyptien Baher Mohamed, détenus depuis cinq mois, ont été condamnés 'pour soutien à une organisation terroriste', expression qui désigne vraisemblablement les Frères musulmans. La confrérie est violemment réprimée depuis le renversement le 3 juillet dernier de l'ex-président Morsi issu de ses rangs.
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