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Présidentielles
Le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen créait la surprise en propulsant le FN au second tour de l'élection présidentielle, provoquant un émoi national. Quinze ans plus tard, tout ou presque a changé...
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En meeting à Besançon, en Bourgogne-Franche-Comté, ce mardi, à 12 jours du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron s'en est pris de façon virulente à Jean-Luc Mélenchon: "nous avons le révolutionnaire communiste. Il était sénateur socialiste, j'étais encore au collège", a-t-il lancé. Le fondateur d'En Marche a également vivement critiqué Marine Le Pen, qui "a encore montré ces derniers jours qu'elle avait un nom, une marque que nous connaissons trop bien."
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Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient à égalité avec 23% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, selon un sondage Elabe pour BFMTV et L'Express paru ce mardi. François Fillon conserverait quant à lui sa troisième place avec 19% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon qui en récolterait 17%. En hausse ces dernières semaines dans les sondages, le candidat de la France insoumise est désormais testé au second tour. Il y battrait Marine Le Pen avec 61% des voix et François Fillon avec 59% des voix. Qu'il soit face à Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou François Fillon, Emmanuel Macron est donné vainqueur au second tour.
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Jean-Luc Mélenchon poursuit sa dynamique. Selon le dernier sondage Elabe pour BFMTV et L'Express réalisé, ce mercredi, après le grand débat présidentiel, le candidat de la France insoumise s'établit désormais à 17% d'intentions de vote, gagnant 2 points en une semaine. Il creuse ainsi l'écart avec Benoît Hamon (9%) et se rapproche de François Fillon (19%).
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Un sondage Elabe pour BFMTV et L'Express réalisé après le grand débat présidentiel de ce mardi révèle que les deux favoris à l'élection présidentielle accusent une légère baisse dans les intentions de vote. Emmanuel Macron perd deux points par rapport au précédent sondage et s'établit désormais à 23,5%. Le candidat En Marche! fait jeu égal avec Marine Le Pen qui tombe au même pourcentage, chutant pour sa part de 0.5%.
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Invité sur BFMTV ce mercredi, Benjamin Griveaux, soutien d'Emmanuel Macron, est revenu sur le grand débat présidentiel et notamment sur la prestation de François Fillon: "Pour être un président exemplaire, il faut avoir été un candidat exemplaire. Quand on a été mis en examen, on n'est pas un candidat exemplaire. Quand on met en cause les institutions judiciaires, on n'est pas un président exemplaire". Benjamin Griveaux fait référence à l'anaphore utilisée par le candidat Les Républicains lors du grand débat présidentiel, ce mardi.
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Invitée sur BFMTV ce mercredi, au lendemain du grand débat présidentiel, Clémentine Autain, soutien de Jean-Luc Mélenchon, est revenue sur la prestation du candidat de la France insoumise, jugé le plus convaincant par notre sondage Elabe: "Je suis très contente de sa prestation. Il a marqué des points. On est dans un moment de bascule dans la campagne au regard des rapports de force des uns et des autres".
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Ce mercredi 5 avril 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Hier soir, on a assisté au grand débat de la présidentielle mettant face-à-face pour la première fois tous les participants. Lors de la présentation de chaque candidat, on se serait cru sur le plateau de Tournez manège ! ou à une réunion des Alcooliques Anonymes. Ce débat a surtout été l'occasion pour les "petits" candidats de se mettre en valeur. En exemple, Philippe Poutou a fait le show en attaquant frontalement Marine Le Pen et François Fillon sur leurs ennuis judiciaires. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Lors du grand débat présidentiel sur BFMTV et RMC ce mardi, Jean-Luc Mélenchon a réclamé des sanctions contre l'entreprise Lafarge, qui fait l'objet d'une enquête pour ses activités en Syrie: "Punir les complices ! Lafarge a avoué avoir payé Daesh pour continuer à produire son foutu ciment. Cette compagnie doit être réquisitionnée ou confisquée mais une décision exemplaire doit être prise contre ceux qui complotent avec l'ennemi". François Fillon a ensuite admis être d'accord avec Jean-Luc Mélenchon: "Si c'est avéré, il faut punir Lafarge".
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Le deuxième débat de la présidentielle 2017 aura lieu mardi à 20h40 sur BFMTV et RMC. Pour la première fois de l'histoire, tous les candidats à l'élection présidentielle seront présents. Pour Ludovic Vigogne, éditorialiste politique à BFMTV, trois duels devraient rythmer ce grand débat: "Il y aura Hamon-Mélenchon. On a vu que Mélenchon avait pris l'ascendant notamment grâce au premier débat (...) Il y aura un autre duel entre Dupont-Aignan et Fillon. On a vu une petite progression de Nicolas Dupont-Aignan au détriment, sans doute, de François Fillon (...) Et puis, il y aura un troisième duel entre Macron et Le Pen qui jouent déjà le match l'un face à l'autre".
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À la veille du grand débat qui aura lieu, mardi à 20h40, sur BFMTV et RMC, Jacques Cheminade était invité sur BFMTV, ce lundi. Le candidat à l'élection présidentielle s'est exprimé en faveur d'une sortie de la France de l'Union européenne et également d'une sortie de l'euro. "L'Union européenne, c'est une association de faux monnayeurs qui servent le système financier international (...) L'euro a été le vice de ce système de faux monnayeurs. Donc il faut que nous ayons nos propres monnaies mais en même temps, une monnaie commune. Un peu à l'image de ce qu'était l'écu", a-t-il déclaré.
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Invité sur BFMTV ce lundi, Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron, candidat d'En marche à l'élection présidentielle, a évoqué le financement du projet de Marine Le Pen: "Quand on ne dit rien du financement d'un projet qui coûte 150 milliards, à la fin des fins, il y a quelqu'un qui paye. Et en général, ce sont les Français (...) Madame Le Pen, c'est la mère Noël. Depuis des semaines, elle offre des cadeaux à tout le monde". Nicolas Bay, soutien de la candidate du Front national, a répondu au porte-parole d'Emmanuel Macron: "150 milliards, c'est votre chiffre à vous. En fait, vous ne savez pas faire des économies (...) Il n'y a pas de cadeaux. C'est simplement que l'argent des Français soit utilisé au service des Français".
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Interrogé ce vendredi sur BFMTV sur une candidature commune à gauche pour l'élection présidentielle, Olivier Besancenot le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste a estimé que cette possibilité a été, un temps, envisagée: "On l'avait proposée à la gauche de la gauche". L'ancien candidat à l'élection présidentielle et désormais soutien de Philippe Poutou a néanmoins estimé que la gauche française était divisée en trois pôles: "Il y a une compétition politique entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon qui essayent de refaire une sociale démocratie à l'ancienne. Il y a aussi une gauche libérale décomplexée avec Macron. Et il y a un troisième pôle anticapitaliste".
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En meeting ce jeudi à Montpellier, Benoît Hamon a évoqué Emmanuel Macron. Un nom aussitôt hué par les militants présents dans la salle. "Ah non, par principe, on peut siffler l'extrême droite, la droite corrompue mais là... pas encore", s'est permis le candidat socialiste déclenchant quelques rires dans l'assistance. Il a également estimé "absurde et indigne" la phrase du candidat En Marche! qui souhaite "rompre avec la gauche de 1981 et la droite de 1934".
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En meeting à Montpellier ce jeudi, Benoît Hamon a pu compter sur le soutien de José Bové. Sur scène, l'ancien candidat à l'élection présidentielle 2007 a fustigé l'attitude de Manuel Valls, "le traître de la primaire", qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron: "Des amis comme ça, on n'en a pas besoin (...) On préfère les voir chez le voisin, cela nous fait des vacances et on aura moins de problèmes".
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Florian Philippot était l'invité de Ruth Elkrief, ce jeudi sur BFMTV. Le vice-président du Front national, interrogé sur la hausse dans les récents sondages de Jean-Luc Mélenchon, estime que le candidat de la France insoumise "bénéficie de la faiblesse de Benoît Hamon". Florian Philippot a également dénoncé le programme de Jean-Luc Mélenchon: "On voit bien un angélisme total sur les questions d'insécurité et d'immigration".
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Sur les 11 candidats à la présidentielle, sept se sont rendus, ce jeudi à Brest, devant le Conseil de l'agriculture. Pour séduire leur auditoire, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont puisé dans leur histoire. La candidate du Front national a notamment évoqué ses ancêtres marins-pêcheurs. "Mes racines sont rurales, mes racines sont paysannes", a confié de son côté François Fillon.
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Alors que Manuel Valls annonçait, ce mercredi sur BFMTV, son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle, Benoît Hamon est allé chercher du réconfort dans le Nord, chez Martine Aubry. En meeting, mercredi soir, la maire de Lille ne s'est pas dite surprise du choix de l'ancien Premier ministre: "Qui se ressemble s'assemble". Les militants sont, eux, plus durs avec Manuel Valls que certains qualifient de "traître". Benoît Hamon est en nette baisse dans les derniers sondages. Avec 10% des intentions de vote, il est désormais devancé assez largement par Jean-Luc Mélenchon à 15%.
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Benoît Hamon a appelé, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon à se rallier derrière sa candidature. Une offre que le candidat de la France insoumise a refusée: "Je ne négocierai rien avec personne". En meeting à Lille, le vainqueur de la primaire à gauche a déploré ce choix: "Sans rassemblement, la qualification dès le premier tour sera plus difficile (...) Je regrette qu'une fois de plus, un certain caractère empêche Jean-Luc Mélenchon d'être plus utile à la gauche qu'il ne l'est en réalité".
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Après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé Jean-Luc Mélenchon à le soutenir pour une candidature commune. En meeting au Havre, ce mercredi, le candidat de la France insoumise a répondu au candidat socialiste: "Je resterai fidèle à la parole donnée, je ne dépends que de vous et je ne négocierai rien avec personne". Il a également qualifié Benoît Hamon de "malheureux candidat que l'on dépouille chaque jour".
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Benoît Hamon tient un meeting, ce mercredi soir, à Lille. Avant son arrivée sur scène, c'est Martine Aubry, maire de la ville qui a pris la parole. L'élue socialiste a fustigé l'attitude de Manuel Valls, qui a annoncé son soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle: "Être socialiste, ce n'est pas soutenir en 2012 François Hollande qui disait 'J'aime les gens et pas l'argent' et en 2017 soutenir le candidat qui aime l'argent et pas les gens".
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En meeting au Havre, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon a répondu à l'appel au rassemblement de Benoît Hamon, après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron: "Ce ne sont pas nos affaires. Je ne suis pas en compétition avec Benoît Hamon. Maintenant, mon étape c'est de rattraper Fillon et après le suivant". Dans un sondage paru ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon (15% des intentions de vote) creuse l'écart avec Benoît Hamon (10%).
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Cécile Duflot ne décolère pas après l'annonce, ce mercredi sur BFMTV, du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron pour la présidentielle 2017. L'ancienne ministre du Logement estime que l'ancien Premier ministre tente "de fracasser la campagne de Benoît Hamon". Elle a également annoncé qu'elle espérait "une coalition pour une majorité dont Benoît Hamon serait le président de la République".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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Manuel Valls a réuni ses proches, ce mardi soir à Paris. Il a d'abord fait part de son inquiétude face à une situation politique qu'il juge "incertaine". Il considère que dans les sondages, Marine Le Pen et François Fillon sont sous-estimés. Il n'exclut donc pas un second tour entre la candidate Front national et le candidat Les Républicains. L'ancien Premier ministre a également déploré la faiblesse du candidat socialiste, Benoît Hamon. Dans ce contexte, il a appelé ses proches "à prendre leurs responsabilités". Manuel Valls sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce mercredi sur BFMTV et RMC. Il pourrait y annoncer un éventuel soutien à Emmanuel Macron.
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Luc Chatel était l'invité de Ruth Elkrief, ce mardi, sur BFMTV. Le président des comités de soutien à François Fillon s'est dit confiant sur le fait que le candidat de la droite sera au second tour de la présidentielle malgré sa troisième place actuelle dans les sondages: "Il y a une volatilité de l'électorat (...) La moitié des électeurs d'Emmanuel Macron n'est pas sûre de leur vote. Nous allons leurs parler". Le député Les Républicains a également évoqué un possible ralliement de Manuel Valls au candidat En Marche!: "Les Français pourraient s'endormir avec le perdreau de l'année et se réveiller avec le cimetière des éléphants".
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Emmanuel Macron a dessiné, ce mardi en conférence de presse, les contours de la majorité sur laquelle il s'appuiera s'il était élu, le 7 mai prochain: "Chacun sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité". Une sortie qui n'a pas satisfait Jean-Christophe Cambadélis, invité de Ruth Elkrief, ce mardi sur BFMTV. L'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a notamment évoqué une " énorme faute politique". "Comment, alors qu'il n'est pas encore élu, il définit sa majorité présidentielle? À un mois du scrutin? Mais c'est un délit de démocratie", a-t-il estimé.
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Depuis le début de sa campagne présidentielle, le logo et le nom du Front national ont disparu des meetings de la candidate. Un manquement qui n'est pas dû au hasard.

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